Aparté·Ma vie·Mood

Chronique d’une femme névrosée

Episode 1 : Les maux tuent

Aujourd’hui un article qui en dit un peu plus sur moi et mes manies. Ou plutôt sur l’une d’entre elles qui me donne l’effet d’être une espèce de Sheldon Cooper avec une paire de gros seins.

sheldon1

Voilà ma confession :

J’ai une manie …

Je repère les tics verbaux chez autrui et leurs répétitions me causent d’affreuses souffrances.

sheldonsouffre

Alors je te vois venir, tu vas croire que je suis une nazi de l’orthographe mais si tu traines un peu sur ce blog tu auras remarqué que j’en fais tout le temps des fautes ! Non ça tient à autre chose.

Ecrit comme ça ce n’est pas très clair c’est pourquoi je vais donc illustrer mon propos :

Exemple n°1 : J’avais un ex [je ne sais pas si on peut qualifier « d’ex » quelqu’un avec qui l’on est resté moins de 3 semaines] … Ce mec [une erreur de parcours] avait pour particularité de ne pas me souhaiter une bonne « nuit » comme le ferait tout être respectable. Non ce type me souhaitait une bonne « nuitée ». Cette utilisation malencontreuse d’un terme propre à l’hôtellerie avait le don de me gaver mais d’une force ! Comme si … Comme si à chaque fois qu’il le prononçait une aiguille était plantée dans un de mes orteils.  Tu trouveras peut-être ma réaction excessive mais c’est comme ça.

scarysheldon

En fait si je m’analysais je dirais que les tics verbaux sont des marqueurs d’identité, on peut en déduire beaucoup. Dans le cas mentionné plus haut j’avais à faire une personne extrêmement complexée qui se donnait beaucoup de mal pour utiliser un langage qu’elle croyait soutenu.

Comme je ne vais pas t’embêter en faisant l’historique de tous mes ex je vais te faire une compilation des expressions qui me font du mal :

Des coups qui se perdent

J’avais un ex [oui oui je la ramène beaucoup avec mes ex], un homme exceptionnellement talentueux et beau avec qui j’ai eu une brève aventure => prochaine idée d’article « ma vie sentimentale ou l’éloge du freestyle ».  Bref je pense que cet homme est le seul qui se rapprochait de mon idéal masculin et pourtant il y avait quelque chose qui me démangeait [je ne parle pas d’une MST] [t’es un peu youyou toi]. Non ce qui m’agaçait c’est que cette personne écrivait tout le temps l’expression « pour le coup »… Sauf qu’évidemment il ne l’écrivait pas comme ça, il l’écrivait « pour le coût » et je pense que j’aurais pu le tuer pour ça.

enough

Après s’agrègent certaines catégories créés par mon esprit névrosé :

 Les « femmes-filles » :

girly.gif

Tu en connais certainement, tu es d’ailleurs peut-être l’une d’entre elles [vade retro satanas]. Une « femme-fille » c’est une femme qui malgré ces attributs physiologiques se sent obligé de te rappeler qu’elle est une feeeemmmmmmmeeee. Du coup elle fait 2 choses, entre autres,  qui me révulsent à l’écrit :

* Elle t’écrit des sms/ mails/ messages ce que tu veux qui commencent toujours par « C’est vrai que nous les filles » suivi par une remarque terriblement sexiste. Remarque dans laquelle elle essaie de t’englober en plus !

* Elle ponctue certains de ses messages avec le terme « hihihi » parce que tu comprends c’est une « femme-fille » elle ne peut pas juste écrire haha. Non ce n’est pas assez girly, mettons donc hihi c’est plus chou.

A mes copines qui se reconnaitront dans cette description, ne m’en voulez pas et d’ailleurs vous faites bien ce que vous voulez je trouve que c’est réducteur de s’exprimer ainsi voilà tout.

Les rebelles à deux balles :

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Alors cette catégorie comment te dire c’est ma kryptonite perso. Ce sont toujours les mêmes personnes qui utilisent les expressions suivantes « j’en ai rien à foutre » « je m’en tape» « rien à battre » ect. Tu vois le délire des gens qui s’époumonent et donc utilisent beaucoup d’énergie pour te convaincre qu’ils sont des gros durs…Si tu en connais tu le sais aussi bien que moi : ces personnes parlent parlent parlent et ne font jamais rien de ce qu’elles disent.

blabla

Une perte de temps auditive difficile à gérer pour des gens qui détestent la vulgarité [non mais mettre du foutre à toutes les sauces ça va bien 2 secondes] et qui préfèrent l’action au bla bla inutile.

No, no, no, no

destiny_child.gif

Si tu fais attention après la lecture de cet article tu le constateras, on a toujours quelqu’un dans son entourage (pro & perso) qui réponds systématiquement et automatiquement par le mot « non ».  Comment te dire je voudrais que ces gens meurent à l’instant. Je vous l’affirme ces gens sont dangereux. Se construire dans le « non » à quelque chose de terrible je trouve. 2 exemples :

* Un de mes ex [et oui encore] [et à chaque fois c’est un ex différent hein ?] répondait systématiquement non à mes interrogations, plus grave ce « non » était en fait utilisé pour dire « oui » ! Je ne sais pas si tu imagines les dialogues de sourds qu’on avait !!!

Moi : On prend le train  à 9 h pour Clermont-Ferrand c’est ça ?

Lui : Non, on le prend à 9h gare de Bercy

Moi : Mais si c’est bien ça pourquoi tu dis non ?

Lui : Je n’ai pas dit non ?!

Bref Françoise Dolto aurait eu du boulot avec lui et je suis bien contente d’en être débarrassée [je me rends compte que cet article est un peu à charge] [mes ex, ma bataille]. No no , no hards feelings c’était juste pas mon mektoub.

 

 

Rassure-moi et raconte-moi tout ! Dis-moi que toi aussi t’as des manies étranges !

 

 

 

 

 

 

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4 réflexions au sujet de « Chronique d’une femme névrosée »

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